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We were on a BREAK!

  • Photo du rédacteur: Leslie Garoyan
    Leslie Garoyan
  • 9 août 2022
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 15 janv. 2025



Ce matin le réveil est un peu plus dur que les autres jours.

Le petit apéro prolongé en terrasse avec mes copinettes d'amour a laissé place à une jolie barre sur mon front et une lenteur d'escargot à exécuter n'importe laquelle des tâches qui devrait être faite ce matin.


Mon célèbre café, vedette de mes matinées, a laissé place à sa pâle doublure:

Le thé marmotte "Retour de soirées".

Pendant que je siffle mon breuvage de sorcière, j'admire le panorama en débriefing avec moi-même de la soirée écoulée.


Il y en a tant, des choses à se dire; entre les retours de vacances, les départs, les divorces, les rencontres, la rentrée, nos boulots, nos futurs...


Mais honnêtement, et comme souvent, nous parlons plus de nos petits cœurs que d'autres choses.

Alors je me place devant mon ordinateur et je m'exécute: est- ce que j'aimerais parler des ruptures ou des grandes romances? Du commencement, ou de la fin?

Je crois qu'il faut commencer par le début, et le mien commence par une fin.


Les ruptures, les séparations, les déchirures, la fracture!

Il y en a tant et il y en a de toutes les sortes: Les violentes, les silencieuses, celles qu'on a pas vu venir, celles qui laisseront leur marque indélébile pour toujours, celles qui nous touchent à peine et parfois même, celles qui soulagent.


En me réveillant avec le post Instagram de Marie Robert, il n'y a plus aucun doute ce matin c'est de séparation dont je dois parler.

Tout coïncide, les échanges récents, les sms incendiaires comme elle le dit si bien.

Je m'interroge, en ce moment, je m'interroge réellement sur ces fins, aussi délicates soient-elles.


Ses mots sonnent si justes dans ma tête que je les partage avec vous:


Les capacités de raisonnement s’éparpillent, se brisent comme les assiettes du foyer qui n’existe plus. On s’embrouille, on se brouille, on travestit, on se doit d’avoir raison pour que l’autre s’étouffe dans ses torts. Et surtout, on se fige dans une inélégance insensée.


Cette phrase!


Le voilà selon moi, le problème des ruptures c'est le manque d'intelligence, de discernement, de recul. On agonise! étouffé par le flot d'émotions qui nous empêche de respirer.

Comment réussir à transformer ces horreurs en bilan?

Suis-je trop naïve de penser qu'il est possible de regarder tout cela avec un peu de nostalgie, en choisissant de garder les bons moments ?

"Je ne perds jamais disait Nelson Mandela, soit je gagne, soit j'apprends"

C'est beau n'est-ce pas? Sage même...Mais il a passé 27 ans en prison le bonhomme avant de pondre un truc comme ça.

Je crois donc qu'elle est là, la question, combien de temps va-t-elle durer notre peine? Quelle sera la longueur de notre séjour dans cette prison du cœur où nous sommes à la fois victimes et bourreaux?

1 jour? Une semaine? 1 an? Est ce que nous allons en sortir un jour pour finalement y revenir? Est ce que notre habitude et notre expérience rendent l'enfermement moins pénible?

Est-ce que nous sommes des monstres quand nous tournons la page rapidement?


Tant de questions qui restent sans réponse.


C'est une bouteille à la mer que j'envoie ce matin, à tous ceux et celles qui traversent cette tempête du cœur.

Je vous souhaite de ne pas perdre espoir, Mandela est sorti et il est même devenu président...





crédit et remerciements tout particulier à Marie Robert et son podcast Philosophie is sexy qui m'a éblouit et m'a donné l'envie de partager la vie, ses petits tracas et ses grands bonheurs!






 
 
 

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